1ère partie : 1993, « l'histoire de la découverte »

Avril 1979 : Jean Michelon reçoit La Boucharde de sa mère dans le cadre d'une donation partage. Nous nous y installons.

Août 1989 : un envieux, jaloux et assassin, craque une alumette, et en 3/4 d'heures la majorité de la forêt de La Boucharde part en fumée, en particulier toute la surface entre le ravin (derrière la maison) et Bendel (propriété au Nord Est). Dans les jours suivants nous sommes impressionnés par ce cataclysme, silence de mort, volutes de cendres et désert noir.

Automne 1992 : nous voyont apparaitre des ramasseurs de champignons, étonnement et perplexité et pourtant la réalité est bien là, la forêt repousse sur le néant et cache d'innombrables champignons de toutes qualités. Ne voulant pas aller seule dans la colline j'invite mes amis à profiter de cette mane.

Novembre 1992 : Ne voulant pas aller seule dans la colline j'invite une amie à profiter de cette mane. Un mercredi de novembre après être allée chercher mon fils Henri je rejoins mon amie et sa fille accompagnée par une amie à elle. Elles sont déjà sur le terrain, dans un ravin, un endroit encore peu fréquenté.
Je stationne puis grimpe à leur rencontre en suivant le bord du ravin. Je passe sur un terre plein où passe le sentier qui monte à l'angle nord des champs, je traverse en passant entre les restes des branches brulées, des bruyères, passe devant un gros morceau court. Deux pas plus loin je m'arrête et pense "ce n'est pas un reste de tronc d'arbre brulé...". Je reviens en arrière et je me penche en écarquillant les yeux, car ce que je vois ressemble à un os, un morceau d'articulation énorme, coubre, trapue, de couleur bleu/gris. Mais je m'aperçois que c'est un pierre, donc un fossile ! Je le prend avec respect et crie à mon amie "J'ai trouvé un os de dinosaure !". C'est du moins ce que je pense puisque je n'avais aucune formation scientifique me permettant de l'affirmer !.
Mon amie est aussi enthousiaste que moi - les jeunes beaucoup moins - ! Je le montre à mon mari et à mon fils, à ma fille Cécile et raconte l'histoire à ma fille Anne-Sophie par téléphone. Tous me prenne pour une farfelue et se monquent gentiment.

Décembre 1992 :

2ème partie : 1993, « l'histoire de la découverte »

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